UNE AUTRE VOIX DANS LES ELECTIONS MUNICIPALES A AGEN :
LA VOIX DES CLASSES POPULAIRES
Conduite par Jules BAMBAGGI et Sylvie SOLIS
Soutenue par la LCR et la Fraction l’Étincelle de Lutte Ouvrière
Pourquoi une liste d’extrême gauche ?
Avant tout parce que de nombreux travailleurs, en activité ou non, ne se reconnaissent pas dans les deux listes déjà en lice.
La liste conduite par Dionis du Séjour, le député de la circonscription, représente la politique du gouvernement Sarkozy-Fillon que Dionis a ralliés, après avoir abandonné le Modem de Bayrou qui ne lui permettait pas d’aller « à la soupe » tout de suite…
Depuis que Sarkozy-Fillon sont en place, nous avons assisté à une accélération de toutes les mesures anti-ouvrières : pouvoir d’achat en baisse, Sécurité sociale mise à mal (franchises, déremboursement), le droit du Travail remis en cause (réécriture du Code du Travail), attaques sur les retraites, chasse permanente aux travailleurs immigrés sans-papiers. Les mauvais coups pleuvent !
Face à cette politique d’une droite arrogante, le Parti Socialiste a tenu à afficher son accord avec les mesures de Sarkozy-Fillon, n’en contestant que la forme !
Alain Veyret, le maire sortant, membre du Parti Socialiste, accepte ce fil à la patte !
De l’argent, il y en a !
Les grandes banques, en considérant que l’argent de nos dépôts est destiné à leur permettre de jouer au grand monopoly de la finance internationale, sont en train de faire exploser le système financier. Pour voler à leur secours, l’argent public coule à flots ! La Banque Centrale européenne leur a avancé plus de 600 milliards d’euros entre août et décembre 2007 ! Cela représente près de quatre fois le budget annuel de la France ! La Banque d’Angleterre a dépensé 50 milliards d’euros pour renflouer une banque en faillite… Les quarante plus grosses entreprises françaises (CAC 40) annoncent de nouveaux bénéfices records de 100 milliards d’euros.
Mais, quand il s’agit des travailleurs, des chômeurs, des retraités, il n’y a jamais d’argent dans les caisses, comme l’a dit et répété Sarkozy !
De l’argent, il y en a, mais les classes populaires devront se battre pour contraindre le patronat et le gouvernement à prendre les mesures d’urgence sociale qui s’imposent !
Augmentation d’au moins 300 € des salaires, retraites, allocations de chômage ou RMI ;
Interdiction des licenciements et réquisition des entreprises qui font des profits et licencient quand même ;
Suppression de la précarité dans le travail par la transformation immédiate de tous les contrats précaires en CDI ; en particulier, la municipalité se doit de titulariser tous les employés municipaux précaires ;
Droit à la retraite pleine et entière à 60 ans avec 37,5 annuités pour le public comme pour le privé ;
Arrêt des subventions à fond perdu aux entreprises ;
Réquisition immédiate des logements vides en attendant plus de logements sociaux sans cesse promis, jamais réalisés ;
L’argent public pour les services publics : écoles, crèches, transports, santé doivent être la priorité des dépenses publiques ;
Embauche immédiate de personnels titulaires dans tous les services publics (Éducation nationale, transports, hôpitaux…) ;
Régularisation immédiate de tous les sans-papiers.
Voilà le programme qui permettrait à toute la population de sortir la tête hors de l’eau, à condition bien sûr qu’elle se donne les moyen de contrôler son exécution, c’est-à-dire qu’elle ait le pouvoir de contrôler réellement les finances tant de l’État, des régions et des municipalités que des entreprises. En tout cas sa réalisation ne dépend pas de la municipalité, même celle qui serait sincèrement au service de la population.
Sarkozy veut faire des élections municipales un test national. Il faut que les travailleurs, les chômeurs, les retraités en profitent pour faire entendre leur colère, leur rejet de la politique du gouvernement. Mais il faut aussi faire entendre la réprobation de la politique des grands partis de gauche, comme le Parti Socialiste, qui approuve les mesures de Sarkozy et n’en conteste que la forme.
Les combats que mèneront nos élus
Les candidates et les candidats de notre liste entendent être la voix des classes populaires de notre ville. Notre combat est celui des travailleurs, des précaires, des retraités, des sans-papiers qui subissent l’exploitation au profit des plus riches. Élus, nous serons les porte-parole des mobilisations locales et nationales afin de leur donner le plus d’ampleur possible.
Défendre, améliorer et développer les services et équipements publics
Ø Dans certains quartiers, les services municipaux sont indigents ou même inexistants. Les services municipaux doivent être maintenus et développés dans tous les quartiers : non aux ghettos !
Ø Il faut des transports urbains plus nombreux et accessibles à tous pour que tous les quartiers soient désenclavés ;
Ø Il faut lutter contre la fermeture de classes dans le primaire et les maternelles et mettre des moyens suffisants dans les quartiers populaires. Pas de subventions municipales pour les écoles privées !
Ø La municipalité sortante a aidé à la création d’une grande crèche privée ! Il faut la création de crèches municipales accessibles à toutes les familles (y compris celles où un des parents ne travaille pas) pour que chaque enfant puisse avoir une place.
Défendre les intérêts des plus défavorisés
Ø Il faut un accès pour tous à des soins de qualité notamment en centre-ville ;
Ø Il faut des logements, des transports et des accès aux infrastructures adaptés aux personnes handicapées ;
Ø Il faut que la municipalité intervienne pour s’opposer aux coupures d’eau et d’électricité, ainsi qu’aux expulsions locatives ;
Ø Il faut cesser de favoriser les maisons de retraite privées, bien trop chères, et que tous les anciens puissent être pris en charge par un service public ; l’État doit donner à la collectivité locale les moyens budgétaires pour cela.
Tous les services municipaux doivent être directement gérés par la ville
Ø Le traitement et la distribution de l’eau a été confiée à la multinationale Véolia, et le montant de nos factures — et de leurs profits ! — s’envole ! Il faut que le service des eaux redevienne une régie municipale ou intercommunale ;
Ø Les repas des cantines scolaires doivent être retirées à Scolarest : la cantine centrale doit retourner à la municipalité et aucune famille ne doit s’en sentir exclue pour des raisons financières.
Il faut une politique des loisirs qui bénéficie à tous, jeunes et moins jeunes
Ø Il faut multiplier les activités culturelles et sportives dans les quartiers et favoriser leur accès à tous ;
Ø Il faut des lieux de vie pour les jeunes gérés par les jeunes.
SOUTENEZ LA LISTE
LA VOIX DES CLASSES POPULAIRES
Soutenue par la LCR et la Fraction l’Étincelle de Lutte Ouvrière
Pour tout contact : la.voix.des.classes.populaires@orange.fr
Tél .– Jules 06 43 42 28 02 ou Bruno 06 7370 20 31
dimanche 17 février 2008
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